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Catégorie : Chirurgie esthétique

avril 26, 2015

laurent terzieff âgé

laurent Terzieff jeune

LA RETOUCHE DANS LE Dla retouche en matière lifting cervicofacial  ou même de microlift interesse environ 5% des patients, à cause de la fracture invisible à l’oeil nu,des fibres élastiques du derme et du SMAS!

Peu d’opérations demandent autant de précision et de constance dans le résultat que le lifting cervico-facial, partiel ou total.

Les patientes sont extrêmement exigeantes en ce qui concerne la qualité et la stabilité des résultats.Mais la retouche fait partie des infos que l’on donne au cours des premières consultations , car elle doit toujours être envisagée pour parvenir au meilleur résultat possible!

pourquoi une retouche?

Toute détérioration qui peut survenir (entre 6 mois et 1 an après l’acte opératoire)  rend les patientes insatisfaites, très en colère: elles exigent une réparation.

Ce d’autant plus qu’il y a un œdème post opératoire important ; elles se rendent bien compte que les tissus ont alors été distendus par l’œdème inattendu et inquiétant.

Elles craignent que le résultat ne sera pas aussi merveilleux que ce à quoi le chirurgien les avaient engagé à espérer ; elles sont demandeuses d’une reprise aussi rapide que possible, presque en urgence.

accepter une retouche?

pour les patientes insatisfaites, la retouche est quasiment exigée, mais son tarif fait peur!

Au demeurant, ipour nous chirurgiens, l faut être assez large dans ces indications de retouches ; on peut distinguer plusieurs types :

1- La retouche minime partielle : en fait une simple reprise des cicatrices qui sont distendues au niveau cervical, temporal, ou pré-auriculaire, avec un décollement cutané modéré.
2- Une reprise avec décollement cutané segmentaire étendu : soit au niveau des bajoues, soit au niveau du cou, voire les deux.
3- Une reprise totale avec réfection complète de l’opération  et parfois adjonction d’un geste encore plus important sur le smas génio parotidien ou le plastysma.

L’indication de chacune de ces reprises doit être exposée, compte tenu de ce qui a été fait antérieurement, de la psychologie propre de la patiente, et aussi des possibilités financières qui résultent d’une négociation assez ardue.

En effet, pour les patientes, la retouche chirurgicale fait totalement partie de l’engagement du premier paiement, sorte de contrat à durée indéterminée.

comment évaluer le coût de la retouche?

Pour nous, entrent en ligne de compte d’autres facteurs :
– détérioration liée au mode de vie,
– mauvaise hygiène alimentaire,
– facteur génétique non contrôlable,
– exigence particulière de la patiente,
– vieillissement subit, inattendu et assez brutal.

Il n’y a donc pas de règle en ce qui concerne le montant financier à évaluer de la retouche chirurgicale;le fait de chiffrer des honoraires de retouche n’est pas scandaleux, mais sera expliqué et dicuté en fonction de chaque cas particuler ,pour servir au mieuxles intérêts réciproques..

Il est bien entendu que les frais de clinique et d’anesthésie doivent être payés par la patiente ; Mais les honoraires chirurgicaux doivent être calculés avec encore plus de tact et de mesure de façon à ne pas froisser la patiente et la conduire à aller consulter quelqu’un autre, qui aura beau jeu de médire du premier chirurgien ;
d’autre part il faut faire comprendre à la patiente qu’il y a néanmoins un risque ; seul l’argent à payer la fera réfléchir, comme le disait notre maître Raymond VILAIN.

avril 26, 2015

patiente presentatnt une récidive de lourdeur des paupières supérieures

Par Vladimir MITZ
La chirurgie esthétique secondaire des paupières se révèle finalement assez fréquente.
Un certain nombre de patients expriment une insatisfaction liée à l’opération elle-même, mais parfois des défauts objectifs peuvent se manifester.

On peut incriminer :
1 – Une asymétrie de la cicatrice des paupières supérieures.
2- Une persistance d’une hernie graisseuse moyenne ou interne.
3- Au niveau de la paupière inférieure, la ré-apparition de poches graisseuses, surtout au niveau de la loge externe.
4 – Une insuffisance de résultat au niveau de la paupière inférieure, soit par une réduction cutanée trop timide, soit au contraire par une excision cutanée trop importante conduisant progressivement ou immédiatement à un ectropion post-opératoire.

Nous aurons ici en vue essentiellement les complications très légères ; nous mettrons de côté l’ectropion de la paupière inférieure, qui constitue une véritable complication post opératoire largement traitée par des articles et de nombreux auteurs.

Exemple n°1 : Monsieur D
Patient de 63 ans, en parfait état.

Il présente un excédent de peau et de graisse aux paupières supérieures, des poches aux paupières inférieures et un très discret excédent cutané.
Ce patient avait demandé d’être opéré uniquement de ses paupières inférieures.
La réduction cutanée a été modérée (3mm).
Les trois loges graisseuses ont été enlevées, quasi-symétriquement.

Environ 6 mois après la première opération il se produit une hernie graisseuse externe, encore plus importante qu’en pré opératoire.
Il s’agit donc véritablement de l’apparition d’un lipome orbitaire externe.

Ce patient a été ré-opéré ; le lipome lui-même a été enlevé, (c’était la seule demande du patient).
Après deux à trois mois où le patient est satisfait, progressivement réapparaît une petite hernie graisseuse, visible essentiellement dans le regard vers le haut, toujours au même endroit : tiers externe de la paupière inférieure gauche.

En appuyant sur le globe oculaire, on peut noter la récidive d’une petite hernie, de la taille d’un petit pois.

Une reprise par voie conjonctivale est effectuée, permettant l’ablation d’une petite hernie graisseuse externe.

Une coagulation assez extensive est menée : depuis le patient a été satisfait. Il n’y a pas eu de récidive.

Nous n’avons pas retrouvé dans la littérature de publications de cet ordre.

C’est pourquoi il nous a paru  intéressant de les mentionner, ainsi que la nécessité d’une action chirurgicale.

Toute autre action : laser, infiltration de corticoïde, ne peut conduire à un bon résultat.

Seule l’excision chirurgicale (qui peut dans ce cas se pratiquer par voie conjonctivale) peut permettre l’amélioration du résultat.

avril 26, 2015

Par le docteur Vladimir MITZ

S’il est une opération où il faut réussir du premier coup, c’est bien celle de l’augmentation mammaire !

En effet, cette opération d’augmentation des seins (relativement onéreuse) fait espérer aux patientes un résultat magique :

Le bon résultat d’une augmentation mammaire doit être immédiat, durable, et conforme aux attentes de la patiente par rapport aux explications qu’elle a reçu en pré-opératoire.

Or, ce n’est pas une opération facile :

Il convient en permanence de limiter les causes d’insatisfaction ou d’insuccès, voire d’erreur, qu’elle soit technique ou qu’elle soit non prévue, même pas signalée dans l’information pré opératoire.

historique

voici bien longtemps que les femmes aux petits seins rêvent d’une augmentation mammaire miraculeuse! Si l’implantation ancienne de boules en ivoire a été abandonnée très vite, d’autres procédés ont été utilisés avec des fortunes plutôt mauvaises: spaghettis de polyéthylène, fragments de derme déspécifié, lipomes recueillis ailleurs sur le corps…

Il a fallu attendre  le 20è siècle pour que l’idée de remplir de trop petits seins avec des membranes élastiques remplies de sérum physiologique marque un réel progrès: ce fut l’idée de l’inventif Dr Arion, fondateur d’une célèbre et toujours active marque de prothèses mammaires françaises!

mais l’augmentation mammaire a réellement pris son essor avec l’introduction de prothèses dont la paroi était en silicone: l’idée en revient aux américains Ger et Cronin, le premier ayant remarqué que les poches de transfusion sanguine étaient nouvellement protégées par des membranes en un nouveau matériau: la silicone!

Ces prothèses historiques en paroi silicone et remplies de gel de silicone  ont perduré pendant plus de 30 ans chez  les premières femmes ayant subi une augmentation mammaire esthétique…

Mais à long terme elles avaient tendance à donner des coques très dures, calcifiées, d’autant que Cronin leur avait adjoint un patch de dacron collant sur la face arrière, pour que ces prothèses collent aux tissus et ne s’échapassent pas!

Le taux de coques était élevé après augmentation des seins par cette méthode: près de 20% des cas; les progrès immenses des prothèses contemporaines, par la purification chimique des composants siliconés et une micro texturation de la paroi, ont abaissé le taux de coques post opératoires à moins de 2%!

les différents positionnements des prothèses mammaires

pour pouvoir comprendre les ennuis post opératoires, il faut réaliser que le chirurgien esthétique peut placer les implants de 3 manières différentes:

1)derrière la glande mammaire, ce qui est la position idéale; encore faut il qu’il existe des tissus de recouvrement satisfaisants, assez denses et épais; sinon les implants deviennent visibles, avec la formation de vagues et et des bords évidents; un lipofilling d’épaississement peut aider; sinon , il faudra placer les prothèses en rétro musculaire…

2)derrière le muscle pectoral: cette solution  a l’avantage de camoufler les prothèses derrière un rideau musculaire, et donc amoindrir sa visibilité en cas de glande mince et de peau maigre; mais l’inconvénient est que les prothèses vont bouger du fait de la contraction musculaire, parfois de façon comique pendant les exercices de gymnastique! Cette déformation s’atténue avec le temps, mais  elle peut préoccuper des patientes perfectionnistes.

de plus le placement des implants en rétro musculaire est douloureux pendant plusieurs jours, et ces implants peuvent demeurer très écartés à cause de l’action des fibres musculaires qui les repoussent sur les côtés;

3) »le dual plan »

Il s’agit de combiner les 2 techniques: les implants sont rétro musculaires dans leur pôle nord; et sous glandulaires ou sous cutanées dans leur pôle sud; Cette technique qui parait astucieuse expose en réalité à des déboires à moyen et long terme car elle peut associer les inconvénient, des 2 méthodes!!

Nous distinguerons quatre types de retouches qui nous paraissent être les plus fréquemment en cause :

1) : La mal façon immédiate, ou l’infection post opératoire

2) : L’apparition d’anomalies mammaires à type de vagues ou de coques moins fréquentes actuellement

3) L’insatisfaction à distance de l’opération mais pendant la période où les prothèses elles-mêmes sont encore parfaitement conservées et en bon état : exemple, une asymétrie mammaire persistante malgré une opération correctement pratiquée

4)le lymphome à grandes cellules, tumeur exceptionnelle liée à certains types de prothèses

1- les retouches précoces pré-opératoires :

En dehors des hématomes géants qui imposent une ré-intervention immédiate, les causes principales d’insatisfaction proviennent d’une mal-position des prothèses.

A cet égard il faut préciser que la technique qui (actuellement) me paraît la mieux adaptée aux patientes qui présentent des seins petits mais néanmoins existants est l’implantation des prothèses par voie axillaire rétro glandulaire et pré musculaire.

En cas de malposition manifeste, une réintervention doit être programmée rapidement;

En cad d’infection grave et profonde autour de la prothèse (biofilm!), la réintervention est souvent nécessaire avec parfois malheureusement un temps de dépose de l’implant, puis sa réintroduction après 4 mois.

2)  L’apparition d’anomalies mammaires à type de vagues ou de coques :

La remise en place de prothèses plus denses , plus volumineuses, et mieux remplies peut aider si des vagues apparaissent; parfois un changement de placement des implants en rétromusculaire pectoral sera la solution avec addition de lipofilling de remplissage autour de l’implant

3) L’insatisfaction à distance de l’opération :

elle peut provenir d’une asymétrie résiduelle intolérable, à corriger par changement d’implant:; un changement subit de la forme de l’implant peut être lié à une rotation de l’implant(la face avant passe en arrière, ou un implant anatomique a son bas qui se place en haut); une correction simple par manoeuvres externes peut être tentée en consultation  et réussit le plus souvent!

voyez la vidéo expliquant la manoeuvre de retournement des prothèses:    copiez dans votre moteur de recherche:http://dai.ly/x19y763

4) Une cause rare et sérieuse  de retouche nécessaire est l’apparition d’un lymphome  anaplasique à grandes cellules post opératoire tardif(LAGC)

il résulte d’une réaction cancéreuse à bas bruit à l’enveloppe siliconée de certains implants; la membrane qui entoure le gel peut être structurée de 3 façons différentes:

  • une membrane lisse , non attaquée par des produits de texturation: risque infime de lymphome!
  • une membrane filamenteuse , imitant les excroissances des couches de polyuréthane parfois employées par certains chirurgiens; ces membranes se brisent et sembleraient favoriser le LAGC
  • une membrane micro texturée, veloutée sans excroissances  qui comporte un risque très faible de LAGC; c’est mon choix favori pour une augmentation mammaire!+++

    Les signes évocateurs de LAGC  après augmentation mammaire datant de plusieurs années sont un accroissement du volume d’un sein ou des deux, l’apparition de zones dures périphériques; une écho et mammographie des  seins confirment  la présence de liquide autour des prothèses; une  ré-intervention est nécessaire pour explorer, vider le liquide, enlever l’ implant et la coque périprothètique,  et procéder à une analyse histologique de la paroi; si confirmation du LAGC il y a, un traitement chimiothérapique complémentaire sera prescrit, conduisant à la guérison dans la majorité des cas.

Heureusement ce scénario est absolument exceptionnel en matière d’augmentation mammaire; mais cela suffit pour que le suivi des patientes soit assidu et précis; nous attendons un registre national des patientes porteuses d’implants mammaires;

après les scandales PIP( le fabricant remplissait certaines prothèses avec un gel de silicone industriel, non médical!), celui des prothèses au gel trop fluide qui dissolvait les membranes protectrices dans les années 1998- ce qui avait conduit à proscrire les implants remplis de gel au profit d’implants gonflés au sérum physiologique(mais qui peuvent alors se dégonfler brutalement!), le temps semble venu d’une certaine confiance et paisibilité en ce qui concerne la technologie au point des prothèses mammaires contemporaines!

en conclusion, paix sur l’augmentation mammaire  aujourd’hui ; des progrès sont encore à prévoir; certains fabricants proposent des implants plus légers, adaptant une technologie de  l’aérospatiale pour remplir le gel de silicone de billes ultra légères; Mais prudence aussi, une technologie sûre vaut mieux que des expériences parfois désastreuses à long terme!

en tout cas , si insatisfaction il y a , une retouche s’imposera…peut être, car il faut toujours peser le bénéfice risque en matière d’augmentation mammaire.

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avril 26, 2015

être chirurgien esthétique à paris n’empêche pas d’écrire des articles professionels dans des revues anglo-saxonnes!

en voici un exemple pour montrer les avancées de la chirurgie esthétique!advances_p1

avril 26, 2015

Très important!

comment se passent les suites es principales opérations que je pratique,

plutôt bien dans l’ensemble, très heureusement; j’ai tenté d simplifier au maximum la gestion des suites opératoires ; les suites opératoires habituelles sont décrites dans les chapitres associés correspondants!

cliquez sur le chapitre qui vous intéresse dans le moteur de recherche du site!

 

avril 26, 2015
dernier livre du docteur vladimir mitz

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Chirurgie esthétique à Paris, la philosophie préopératoire du  docteur vladimir mitz :

ces quelques principes simples forment la base de mes premières consultations préopératoires: ma philosophie(c’est à dire ma vision de l’exercice de mon métier de chirurgien esthétiqueà Paris) repose sur quelques règles de pensée simple et d’un comportement confraternel vis à vis de mes confrères, et très humble et soucieux de leur bien être vis a vis de mes patients!

  • Ne pas être l’esclave du beau mais le maître du bistouri

  • Écouter patiemment la plainte de l’autre

  • Entendre sa peine sans juger ni s’identifier

  • vérifier la réalité de la cause du complexe

  • Concevoir une solution chirurgicale ajustée

  • Conseiller pour le bien de l’autre et non pour son argent

  • Opérer sans erreur ni faiblesse

  • Suivre la convalescence avec attention

  • reconnaître ses échecs et les réparer

  • Conjuguer expérience et esprit d’innovation

  • Etre disponible sans être servile