Étiquette : chirurgien esthetique paris

mars 7, 2018

rhinoplastie naturelle, voie ouverte ou fermée? par le docteur vladimir mitz ,chirurgien esthétique à Paris :

rhinoplastie esthetique ,voie ouverte ou fermée? Telle est le dilemne actuel qui est posé à de nombreuses patientes qui ne peuvent que suivre les conseils du chirurgien rhinoplasticien qu’elles auront choisi…

l’opération de rhinoplastie, reine de notre spécialité de sculpteur de chair, peut elle être ou doit-elle être-pratiquée  par une incision visible trans columelleire ou invisible par voie endonarinaire?

C’est le débat entre partisans de la voie ouverte (techniquement plus facile car la peau du nez est soulevée comme le capot d’une voiture à réparer)), et les partisans-dont je suis-de la voie fermée endonarinaire, où la peau du nez ne portera aucune cicatrice visible.

                                                

 

 

 

après rhinoplastie voie fermée par vladimir mitz

 

 

 

 

 

 

 

                                                           Rhinoplastie esthétique et réparatrice

 

 

 

Rhinoplastie Voie ouverte: avantages et inconvénients

La chirurgie esthétique à Paris en matière de rhinoplastie esthétique comporte des partisans très opposés en matière d’abord, donc d’incisions , pour effectuer l’opération.

Les avantages de la voie ouverte sont essentiellement une meilleure visibilité pour le chirurgien; Grâce à l’incision au travers de la columelle,  Il peut soulever la peau du nez comme le capot d’une voiture, et ainsi facilement réarranger, greffer de l’os ou du cartilage au besoin,  afin d’obtenir le meilleur résultat possible au Coniveau esthétique et fonctionnel;

mais l’inconvénient majeur de cette infusion et d’être visible dans 10 % des cas, Notamment lorsque le patient relève la tête,  ce qui expose la cicatrice d’une façon évidente ou plus ou moins discrète.

Par ailleurs la suture columellaire  à la fin de l’opération peut entraîner une déformation par  mobilisation des greffons de cartilage qui ont été mise en place, par effet de surtension.

 

Rhinoplastie Voie fermée: inconvénients et avantages

L’inconvénient majeur de la voie fermée pour effectuer une rhinoplastie  réside dans l’obligation pour le chirurgien de pencher la tête pour voir dans les narines,  afin d’effectuer les mêmes manoeuvres que par la voie ouverte;

Personnellement j’utilise une technique endoscopique grâce à une caméra de télévision qui permet de bien voir à l’intérieur du nez,  et de réaliser ainsi une opération millimétrée sans aucune cicatrice visible;

Un autre avantage de la voie  fermée  réside dans le fait qu’au moment de suturer par l’intérieur du nez, on n’entraîne pas de déformation des structures mise en place,

 

Dr Vladimir Mitz: ma préférence en matière de rhinoplastie:

Mon choix personnel est ainsi de pratiquer plutôt des techniques par voie endonasale  et d’éviter autant que possible toute transsection de la columelle: cette structure nasale délicate et fragile  mérite qu’on la respecte, d’autant plus que les rhinoplasties modernes de l’école que j’ai l’honneur de représenter  tentent de privilégier au maximum l’aspect naturel en post-opératoire!

Conclusion: rhinoplastie à Paris: ma préférence

sans aucune hésitation, je réponds-comme beaucoup d’anciens mais expérimentés-VOIE FERMEE!!

 

avril 27, 2015

 une vidéo à voir:

https://youtu.be/44uvxTx7hxY

Chirurgie des bras obèses

Les brachioplasties sont des opérations devenues extrêmement fréquentes du fait des interventions destinées à provoquer un amaigrissement massif (opérations dites bariatriques).

Lorsque la patiente à maigri de 30 à 100 kilos environ, il se produit une détérioration des bras avec persistance « d’une saucisse graisseuse » située à l’arrière, et d’une peau qui devient très flasque, qui ballote au cours des mouvements.

Cet aspect disgracieux complexe considérablement les patientes qui en sont affectées.

 

Lifting  axillaire des bras,ou minibrachioplastie

voyez http://dai.ly/x4f0e9y

 

Il existe des déformations beaucoup plus discrètes, plus légères que l’on rencontre chez des femmes qui ont vieilli avec une peau qui est cassée : l’influence du soleil et du tabac peut jouer à ce niveau comme cela joue au niveau du visage.

La peau devient fine, flasque à la face interne des bras ; il n’y a pas réellement de boudin graisseux mais un excédent cutané qui crée un rideau cutané agité et disgracieux à l’intérieur des bras, de l’aisselle jusqu’au coude.

Il est possible par la chirurgie de remédier à ces problèmes.

 

CHIRURGIE ESTHÉTIQUE des BRAS

 

1 – Dans les formes les plus légères :  je pratique un lifting intra axillaire.
Il s’agit dans ces cas d’enlever la moitié ou les trois quart de la peau qui porte les glandes sudoripares et les poils de l’aisselle, afin de tirer toute la partie intérieure du bras vers le haut, comme si on remontait des collants aux membres inférieurs.

L’intérêt de ce procédé est que la cicatrice est complètement dissimulée à l’intérieur de l’aisselle mais son inconvénient est que l’on n’enlève pas de peau à la face interne du bras entre l’aisselle et le coude.

Le périmètre du bras n’est ainsi pas diminué.

Mais dans les formes légères, cette opération peut suffire ; elle peut même être recommencée un an après la première intervention, s’il y a une distension post-opératoire qui se produit, ce qui est survient dans 5% des cas.

2- Dans les formes importantes :

On associe à cette résection intra axillaire, l’ablation : (c’est à dire l’enlèvement) d’un fuseau de peau et de la graisse qui en est adjacente, ce qui crée une cicatrice entre l’aisselle et le coude.

 

CHIRURGIE ESTHÉTIQUE des bras:vilaines CICATRICES

 

Nous essayons de dissimuler cette cicatrice de façon à ce que, quand la patiente garde les bras le long du corps, cette cicatrice ne se voit ni en avant ni en arrière.

Evidemment lorsque la patiente soulève les bras, la cicatrice devient visible.

Cette cicatrice est bien souvent rouge et disgracieuse pendant un an.

Puis elle blanchit et disparaît quasiment complètement, donnant, l’aspect d’une simple vergeture peu visible.

Les résultats de cette opération qui combine la résection intra axillaire et la résection longitudinale le long de l’axe interne du bras sont généralement excellents.

Les soins post-opératoires consistent en fait à enlever le plus vite possible les pansements, une fois que les premières agrafes auront été retirées.

La patiente doit se doucher avec un brumisateur, puis simplement à la douche une fois que l’on est certain qu’il n’y a plus d’ouverture cicatricielle ou entre les points.

Le séchage se fait au séchoir à cheveux sur le tiède ou tout bonnement avec une serviette propre ;  des petits stéristrips sont placés pendant environ 6 semaines pour maintenir la cicatrice la plus fine possible.

Quand la cicatrice est hypertrophique voire à tendance chéloïdienne, il sera bon d’appliquer des patchs en silicone pour l’écraser.

Les mouvements sont gênés pendant une quinzaine de jours : la patiente peut écarter les bras jusqu’à la hauteur des épaules mais guère plus.

La liberté complète de mouvement se retrouve après 6 semaines à 2 mois sans qu’il y ait la nécessité de rééducation.

 

COMPLICATIONS DES BRACHIOPLASTIES

 

Les complications de cette opération sont l’hématome et l’infection, voire la désunion de la cicatrice et la cicatrice disgracieuse ou chéloïdienne.

Ces complications sont rares ; elles se manifestent sous forme de gonflement des tissus, de fièvre en cas d’infection et de suppuration.

Le traitement est purement infirmier, avec nettoyage, ablation des caillots de sang, traitement antibiotique au besoin après étude des germes en cause.

La cicatrisation seconde même s’il y a une petite ouverture, se fera sans trop de problème ; l’aspect final n’est pas aggravé notablement par une petite complication de ce type.

C’est pourquoi nous recommandons aux patientes qui souhaitent se faire opérer de bien maigrir avant l’intervention, ce qui va diminuer considérablement les risques de complications ultérieures.

Il s’agit d’une opération que l’on pratique à la face interne des deux bras en même temps ; en général on évite de combiner cette opération avec une autre, telle la résection de peau et de graisse à la face interne des cuisses, ou une dermolipectomie abdominale ; car plus l’anesthésie est courte et moins les gestes associés sont nombreux, meilleur sera le confort post-opératoire.

Dans le cadre d’une chirurgie post-bariatrique où il faut opérer chez une même patiente la face interne des bras, les seins, le ventre et l’intérieur des cuisses, voire pratiquer une liposuccion, l’idéal est de faire des opérations bien séparées de trois à quatre mois environ, pour obtenir des suites simples et des résultats extrêmement favorables en 1 an environ.

Rappellons que la chirurgie réparatrice des membres a Paris ,et en province,(ou dermolipectomie des membres)  est une opération qui peut être prise en charge par la sécurité sociale  apres entente préalable grâce à un formulaire spécial,quand elle est à visée réparatrice.

 

Docteur V. MITZ

avril 27, 2015

Vous venez d’être opéré(e) d’une dermabrasion :

cela consiste à meuler l’épiderme par une micromeule rotative, afin de diminuer les irrégularités de la peau, (ridules ; cicatrices acnéiques, certaines cicatrices hypertrophiques).

 

Il existe deux méthodes dont l’une consiste à meuler à l’aide d’une ponceuse mécanique, ou bien à l’aide d’un laser.

En ce qui concerne la dermabrasion mécanique, les suites opératoires sont relativement simples. Vous pouvez retravailler vers le 10ème jour en utilisant un maquillage léger.

 

À la sortie du bloc opératoire, la zone meulée se présente comme une brûlure superficielle;

le lendemain apparaissent des petites croûtes ;

l’application de crème CICABIO ou de biafine, en couche très mince ,sera nécessaire tous les jours jusqu’à disparition complète des croûtes.

 

Vous pouvez vous nettoyer sous l’eau de la douche ou grâce à un brumisateur d’eau minérale,puis appliquer systématiquement une crème régénérante;

 

Il est possible d’observer une certaine rougeur cutanée pendant une période de 6 à 8 semaines ,facilement camouflable avec un fond de teint ordinaire.

 

En ce qui concerne la dermabrasion au laser, après le bloc opératoire la zone brûlée par le laser se présente très rouge et quelques fois douloureuse.

 

Il s’agit d’une brûlure du 2ème degré ; il y aura une apparition de croûtes et d’un suintement qui seront traités par une application locale de vaseline simple – durant dix à douze jours ; parfois la biafine ou le cicabio à la préférence des patientes.

En 2 mois, tous les petits désagréments auront disparu et vous pourrez utiliser un fond de teint afin de camoufler la rougeur momentanée de l’épiderme.

 

Une coloration un peu rose peut éventuellement persister pendant une période d e 2 à 4 mois, facilement camouflable par du maquillage.

 

Exceptionnellement, une décoloration discrète, ou une hyper pigmentation peuvent apparaître à traiter par une pommade dépigmentante.

avril 26, 2015

CHIRURGIE MAMMAIRE REPARATRICE APRES CANCER DU SEIN.
Dr V.MITZ

pourquoi des photos avant après en matière de reconstruction du sein après cancer?

mais parce que les patientes qui ont subi la grave mutilation qu’est une mastectomie, ou qui vont la subir, veulent savoir quelles sont les possibilités réelles de réparations possibles…
Raymond Vilain avait distingué les problèmes du sein bénin, du sein malin et du sein Vilain. Aujourd’hui, la chirurgie du sein malin après l’ablation du cancer doit aboutir à un sein joli.
Ce type de reconstruction est, dans note esprit, nécessairement entouré d’une préoccupation majeure : la chirurgie doit rester sobre : elle doit aboutir à un résultat esthétique et rester efficace longtemps.
Dans les pires des cas, à la suite de l’ablation majeure de tissus (peau et muscle pectoral), il faudrait qu’en neuf mois (c’est-à-dire le temps d’une grossesse), la réparation puisse être complète. Ceci n’est pas toujours possible.
En effet, si dans la majorité des cas, la chirurgie d’exérèse du cancer se fait d’une façon complète et permet d’éviter la radiothérapie, dans d’autres cas il peut subsister une radiodermite ou des invasions tumorales par métastases cutanées qui rendent la chirurgie d’exérèse pris réparation particulièrement délicates.

Si l’on ajoute à ces problèmes le fait qu’il y a actuellement une certaine pression sociétale à pratiquer des reconstructions en un temps, le lecteur comprendra la grande diversité des techniques qui s’offrent aujourd’hui et pour lesquelles il nous paraît opportun de faire une mise au point.
LES DIFFÉRENTES SITUATIONS PRATIQUES
Les bon cas
prenons pour

exemple en matière de reconstruction du sein les séquelles consécutives à l’ablation du sein par la technique de Patey.
L’ablation de Patey résulte en une cicatrice horizontale.

La glande mammaire est enlevée avec la peau et le feuillet aponévrotique antérieur du muscle pectoral, qui est respecté.

La reconstruction est ici assez facile : à supposer que le sein contro-latéral soit satisfaisant, la reconstruction comportera deux temps, chacun séparé d’environ quatre mois :

utilisation d’une prothèse siliconée rétro-musculaire, plus rarement pré-musculaire
Dans le premier temps, on mettra en place une prothèse en silicone gel qui sera glissée en arrière du muscle pectoral, en utilisant comme voie d’abord la partie latérale de la cicatrice ; celle-ci devra être excisée pour contrôle histologique :

certains collègues américains ont même acté le choix d’implants siliconés en pré-musculaire quand les tissus de couverture étaient de bonne qualité; ceci évite bien des douleurs liées à la désinsertion du muscle pectoral des côtes d’attache, et évite d’avoir un implant trop haut et écarté de la ligne médiane.
Trois mois après, la plaque aréolo-mamelonnaire sera reconstruite en utilisant une greffe de peau totale dans la région inguino-crurale. Le mamelon lui-même sera refait par transfert composé d’un tiers du mamelon sain controlatéral. Il n’y aura pas de déficit préjudiciable au niveau du prélèvement aréolaire.C’est une excellente technique que j’ai mise au point dans les années 1990 dans le service du Pr Vilain.
– Parfois un décollement de peau abdominale gagnera de l’étoffe cutanée et permettra de refaire un sillon sous-mammaire, en remontant les tissus sous mammaire, dans la direction inverse d’une plastie abdominale..

la reconstruction par prothèse mammaire silicone donne un joli galbe érotique!

A condition de pouvoir mettre en place des implants à profil haut, et éventuellement de parfaire la grâce du sein reconstruit par des greffes dermo-graisseuses(encore appelées lipofilling).

Bien entendu, le sein sain contro-latéral sera symétrisé au cours e la première opération de réparation, ou lors de la réfection secondaire de la plaque aréolo-mamelonnaire.
Ces reconstructions donnent des seins parfaitement acceptables au niveau de leur symétrie : si ce n’était la cicatrice, on ne pourrait même pas deviner qu’il s’agit d’une chirurgie après cancer du sein. Les patientes sont en général très satisfaites physiquement et psychologiquement.

Reconstruire un sein après cancer expose t il à un risque accru de récidive?

La reconstruction du sein ne fait absolument pas courir de risque de récidive du cancer.
Toutes les études statistiques ont montré l’innocuité de ces méthodes de reconstruction en ce qui concerne la reviviscence d’un cancer.
Parfois il existe une ptôse contro-latérale ou une hypertrophie mammaire contro-latérale.Nous avons mentionné l’intérêt d’une symétrisation aussi précoce qu possible;

Dans ce cas, il y aura également deux temps opératoires.
Le premier temps comporte la mise en place d’une prothèse du côté ex-cancéreux, et la plastie du sein hypertrophique ou ptôsique qui est sain. Quatre mois après, on reconstruira la plaque aréolo-mamelonnaire selon la même technique que ci-dessus.

En cas de cancer du sein bilatéral

Lorsqu »il existe une amputation mammaire bilatérale selon la technique de Patey, à cause d’un cancer bilatéral, une reconstruction simultanée des deux seins pourra être effectuée sans problème.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, une reconstruction bilatérale donne les seins les plus symétriques. Il est possible de mettre en place une prothèse assez volumineuse (entre 340 et 380cc) qui est glissée contre la paroi thoracique.
Le galbe étant obtenu, trois à quatre mois plus tard, il suffira de refaire les plaques aréolo-mamelonnaires par une greffe de peau totale inguino-crurale et en prélevant un petit fragment de greffe composée de lobule de l’oreille. Il sera ainsi possible de refaire complètement une aréole satisfaisante.Le tatouage me semble moins esthétique que ces reconstructions fines, chirurgicales, mais en 3D et avec un aspect tissulaire plus proche d’un mamelon normal!

lobule de l'oreille

prélèvement du lobule de l’oreille qui fera un très joli mamelon

joli aspect du lobule de l'oreille refaisant un mamelon

résultat greffe de lobule

Nous préférons faire ces reconstructions à l’aide d’éléments tissulaires qui donnent une aréole un peu plate sans le relief habituel d’une aréole normale, mais en évitant les tatouages ou les faux semblants trop médiocres quant à leur résultats esthétiques.
Les séquelles de tumorectomies déformantes.
Un certain nombre de chirurgiens pratiquent des tumorectomies de façon à conserver un sein à la patiente en lui

promettant d’ailleurs ce qu’ils n’arrivent pas toujours à obtenir : c’est que le sein restera joli après une tumorectomie importante du tiers ou la moitié du sein. Nous n’avons guère vu de quadrandectomies ou d’hémirésections mammaires donner des séquelles esthétiques satisfaisantes, lorsqu’on laisse le sein en l’état. Dans ces cas, la reconstruction peut être assez difficile : les patientes sont souvent déçues des résultats.
Le principe fait appel bien entendu à la mise en place de prothèses en silicone gel. Ces silicones n’ont pas une capacité de s’adapter à toutes les déformations : la forme et la consistance du parenchyme mammaire normal sont extrêmement variables d’une patiente à l’autre. Or, nous ne disposons que de quelques types de prothèses, dont la consistance du gel reste toujours à peu près égale, assez stéréotypée. Ainsi, les tumorectomies peuvent poser de redoutables difficultés de reconstruction.
Une bonne solution actuelle est représentée par le lipofiling ou autogreffe de sa propre graisse : mais il faudra s’y reprendre 2 à 3 fois car à chaque fois seulement 30% des adipocytes greffés survivent !

La chirurgie oncoplastique est une nouvelle possibilité thérapeutique

C’est un nouveau concept qui consiste à associer dès le départ l’ablation des tissus cancéreux, inscrite dans design d’ une chirurgie esthétique de plastie mammaire de réduction

elle ambitionne d’enlever le cancer du sein en même temps qu’on pratique une plastie mammaire de réduction : on associe des techniques de chirurgie plastique et esthétique, afin de retirer la tumeur maligne tout en construisant un sein au galbe satisfaisant.

Les grandes pertes de substance thoracique postopératoires ou les séquelles de l’opération de Halstedt.

ces opérations étaient pratiquées autrefois et exposaient à des mutilations thoraciques injustifiées; de plus si radiothérapie il y avait, les gros bras et radiodermites thoraco-axillaires venaient compliquer les cas et alourdir encore les séquelles à moyen et long terme, obérant gravement la vie des patientes mutilées!
Dans ces cas, il n’y a pas de reconstruction immédiate possible.
Il est nécessaire de faire un resurfaçage thoracique préalable. Ce resurfaçage a pour ambition de refaire non seulement l’étoffe cutanée mais également de refaire le retapissage musculaire du thorax. On peut faire appel à deux types de techniques :
Le lambeau de grand dorsal, qui est maintenant bien connu ;

il consiste à transposer vers l’avant le muscle grand dorsal surélevé par un ilot cutané. C’est une superbe opération

qui avait déjà été décrite au début du siècle par Tanzini, remise à l’ordre par Olivari en 1972. Ce lambeau permet aussi bien de redonner une étoffe cutanée que de refaire le muscle manquant.

Il n’est possible que si le nerf du grand dorsal n’a pas été sectionné on irradié et que si le muscle garde une certaine consistance.
Lorsque la paroi thoracique aura été ré surfacée, on pourra se retrouver dans le cas précédent et refaire une reconstruction en deux temps.
Finalement, il faut neuf mois pour refaire totalement un sein et une poitrine à peu près symétrique chez une patiente ayant subi une chirurgie d’exérèse très importante.
Les lambeaux de peau abdominale pédiculés sur le grand droit visant à reconstruire un sein sans prothèse.
C’est ce que les Américains appellent la technique du TRAM. Il s’agit d’opérations assez importantes pour lesquelles l’ambition est de transposer toute la paroi abdominale sous-ombilicale, recouverte de la peau qui est excédentaire vers le thorax.
Son utilisation repose sur la permanence tissulaire des artères épigastriques. Pour des raisons de sécurité on a tendance à prendre non plus un seul muscle grand droit mais les deux muscles droits : parfois, il faut des lambeaux libres avec des anastomoses vasculaires, notamment de décharge veineuse.
C’est une opération très importante dont la durée, même pour un opérateur entrainé est d’environ deux heures et demie. Elle est assez lourde et ne s’adresse que dans les cas ou il existe un excédent cutané abdominal et lorsque la patiente préfère avoir un sein reconstruit mais ptôsique, ressemblant au sein sain.

C’est une technique que nous ne faisons guère dans notre pratique, mais nous la considérons à connaitre en cas de défaite de toutes les autres techniques ou comme rattrapage quant il n’y a pas de lambeau de grand dorsal possible.
Le DIEP ou lambeau microchirurgical de peau du ventre sans abimer les muscles : c’est une variante ultramoderne de la technique du TRAM : on prélève les rameaux perforants artériels en respectant les fibres musculaires. Un remodelage secondaire du lambeau sera souvent nécessaire.
Les lambeaux inhabituels prélevés sont greffés par microchirurgie :

lambeaux de fesse, de cuisse, des flancs : techniques plus rares mais possibles.
Les séquelles de la radiothérapie.
Lorsque la radiothérapie vient d’être faire, rien n’est possible ; il faut que les tissus s’assouplissent et qu’une période d’environ six mois soit écoulée pour que l’on puisse envisager une possibilité thérapeutique. Il n’y a pas tellement d’intérêt, dans ces cas à utiliser des expandeurs de façon à dilater la peau car la peau expansée a progressivement tendance à se contracter secondairement.
Il existe souvent des infections, des expositions des prothèses qui ulcèrent la peau irradiée. Lorsqu’on a impression que les tissus se sont un peu assouplis, on pourra utiliser des techniques faisant essentiellement appel à des lambeaux.

En cas de radiothérapie ancienne avec, parfois, des radiodystrophies (télangiectasies, petites ulcérations, peau rougeâtre et atrophique…), il devient indispensable de recourir à des lambeaux. Si le lambeau de grand dorsal est possible, il aura notre préférence. Sinon, on pratiquera des lambeaux de grand droit abdominal.
Des lipofilings préparatoires peuvent améliorer la trophicité locale ! : dans certains cas de resurfaçage présternal très important, le recours au lambeau de grand épiplon pédiculé (technique de Kiricuta) devra être utilisé. Le gros problème, que nous avons rencontre dans une série d’une quinzaine de cas depuis dix ans, est qu’il existe très souvent des cellules cancéreuses qui sont piégées et qui peuvent se dissimuler dans le fond des tissus scléreux.

L’histologie systématique des pièces d’exérèse des radiodystrophies a montré la présence assez fréquente de ces cellules et même 8% de cancers radio-induits.
LA PLACE DE LA RECONSTRUCTION MAMMAIRE D’EMBLEE
Il s’agit d’un programme très intéressant : toute patiente qui subit l’ablation d’un cancer par un chirurgien généraliste peut, le jour même, bénéficier d’une reconstruction par un chirurgien plasticien présent. Celui-ci doit, non seulement fermer joliment la plaie mais éventuellement, essayer de refaire un galbe. Si l’attitude théorique est très alléchante, il faut bien admettre que les résultats de cette méthode ne justifient pas leur appellation de reconstruction d’emblée car, il est pratiquement impossible de mettre une prothèse de bonne taille sous une plaie qui vient d’être refermée.
Les études récentes ont montré qu’il fallait mettre en place un expandeur qui permettra progressivement de dilater la peau et qui secondairement devra être remplacé par une prothèse définitive et par la reconstruction du mamelon en deux temps.
Cette reconstruction en un temps est donc exceptionnellement possible d’emblée : finalement, on se retrouve dans le cas initial, c’est-à-dire une simple reconstruction en deux temps nécessitant un minimum de trois mois de délai.
La place des expandeurs.
Les expandeurs ont été en vogue dans les années 85-90 pour refaire un sein après cancer.
Le principe en est de dilater progressivement la peau par mise en place d’une prothèse en silicone gonflée petit à petit à travers un réservoir implanté à distance.
On parvient ainsi à dilater la peau, de façon considérable, ce qui autorise la mise en place de prothèses très volumineuses. Le gonflement se fait par piqure dans la peau au travers de la valve, deux fois par semaine : chaque fois, il faut injecter entre 20 et 40 cm3 de sérum physiologique à l’aide d’une aiguille ultra-fine.
C’est une sujétion pour les patientes : lors de l’ablation de l’expandeur, on s’est aperçu progressivement que le gain de peau était perdu et que la peau revenait mouler les prothèses mises en place. Or, ces techniques avaient été utilisées pour recréer certaines ptôses mammaires de façon à éviter l’opération sur le sein normal.
Finalement, le choix de notre équipe est qu’il vaut mieux réaliser des seins jolis après un cancer du sein plutôt que de refaire un sein résiduel. Nous avons abandonné, sauf cas très précis, la technique des expandeurs.
DES OPERATIONS PLUS SOPHISTIQUEES EN MATIERE DE RECONSTRUCTION DU SEIN ?
Un certain nombre d’auteurs, notamment américains (Shaw), préconisent l’emploi de lambeaux micro-chirurgicaux pris sur la fesse pour refaire un sein : par micro-chirurgie, ils anastomosent les vaisseaux au niveau d’un site receveur qui peut être intercostal ou axillaire.
Ces opérations très sophistiquées ont un peu l’inconvenance des techniques de lambeau abdominal transposé sur le grand droit. Ils sont assez longs à réaliser : l’anesthésie va durer deux heures et demie à quatre heures.

Or, pour nous, c’est un argument très important qui joue contre l’utilisation de cette méthode : en matière de reconstruction du sein après cancer, le chirurgien plasticien doit être respectueux des défenses naturelles de la patiente, et les opérations envisagées doivent être courtes et efficaces : une sorte de reconstruction éclair. C’est pour quoi nous ne favorisons pas les reconstructions par microchirurgie après un cancer du sein, au profil de technique plus simples.
CONCLUSION
La chirurgie mammaire reconstructrice après cancer du sein a fait d’immenses progrès : vouée aux gémonies il y a trente ans, considérés comme illégale et dangereuse car faisant courir un risque de cancer (voir l’hostilité qu’a subie le Pr. Pérel dans les années 50 !), elle est devenue parfaitement admise et est même un « must » chirurgical qu’il faut proposer aux patientes jeunes qui sont victimes d’un cancer du sein.
Les techniques se sont considérablement simplifiées. Nous avons appris à raccourcir les délais de reconstruction.
Enfin, l’essentiel est de travailler avec une équipe de cancérologues susceptibles, avant chaque étape, de vérifier l’état immunologique et l’imprégnation tumorale par l’étude des marqueurs nécessaires.
Mais l’association dans une même équipe d’un chirurgien généraliste et d’un cancérologue permet de donner à la patiente les meilleures chances de ne pas craindre que son image corporelle sera détruite.
Notre expérience a montré que cette chirurgie est hautement valable, très favorable au niveau physique et psychologique, et que les patientes était prêtes à largement supporter les aléas d’une reconstruction pour effacer les souvenirs amers du cancer.
Dans une série d’environ 200 patientes, nous avons eu 4% de récidives connues par nous à long terme. On peut donc affirmer qu’à cinq ans, cette chirurgie de reconstruction n’implique pas la récidive inéluctable pour des patientes condamnées.
C’est au contraire une chirurgie qui ouvre l’espérance d’une meilleure qualité de survie.

choisir son chirurgien par internet, sans cpnsultation, est ce raisonnable?

La réponse est assurément NON un article récent de la bible des revues professionnelles en chirurgie réparatrice et esthétique, le PRS le démontre; un article qui a été rapporté dans les médias internationaux (science daily et santé magazine!!)

Chirurgie esthétique : pourquoi il faut se méfier des avis en ligne

Il ne fait pas bon se référer aux commentaires et avis du net concernant le choix d’un chirurgien esthétique, démontre une nouvelle étude scientifique. Les auteurs expliquent pourquoi ces avis sont trompeurs.

Chirurgie esthétique : pourquoi il faut se méfier des avis en ligne© Istock

La tentation est grande, pour beaucoup de sujets, d’aller faire un tour sur les avis d’internet pour s’aider à faire un choix : restaurant, hôtel, magasin ou même médecin… De plus en plus d’entreprises et de personnes sont notées sur le web, via Google ou d’autres sites spécialisés.

Mais en matière de santé, et notamment de chirurgie esthétique, mieux vaudrait se méfier des avis laissés par les autres patients sur la Toile. C’est ce que conseillent des chercheurs américains de la Northwestern University, dont l’étude est parue dans le Plastic and Reconstructive Surgery Journal.

Leur étude a consisté à passer en revue 1 077 avis de patients ayant subi une reconstruction mammaire à visée esthétique, dont 935 étaient positifs, et 142 négatifs. Ces commentaires étaient déposés sur des plateformes en ligne telles que Google, Yelp ou RealSelf.

« Nous avons constaté que les gens qui écrivent ces avis sont soit très satisfaits ou très insatisfaits, donc il est difficile pour le consommateur d’obtenir des informations équilibrées« , a déclaré le Dr John Kim, professeur de chirurgie plastique à la Feinberg School of Medicine de l’université Northwestern, et coauteur de l’étude.

Si ce constat est assez évident, un autre l’est moins : les chercheurs ont constaté que les personnes laissaient parfois des commentaires surprenants, car ne portant pas sur la chirurgie en elle-même, mais sur tout ce qu’il y a autour, par exemple le fait que le personnel de la clinique réponde toujours au téléphone, ou qu’il soit poli, le temps d’attente etc. Certains internautes laissaient même des avis alors qu’ils n’avaient pas subi de chirurgie de la part du chirurgien en question, qu’ils avaient simplement vu en consultation !

Des avis très polarisés et qui ne présument en rien de l’expérience du praticien

Les chercheurs se sont également aperçus qu’une autre donnée illustrait la grande polarité des avis : il y avait beaucoup de commentaires à une ou cinq étoiles, mais beaucoup moins d’avis à 2, 3 ou 4 étoiles. C’est bien connu, les personnes moyennement contentes s’expriment généralement moins que les personnes très mécontentes ou ravies. En outre, les personnes mécontentes laissent généralement des commentaires plus longs que les autres, créant une fausse impression à la vue des avis.

Le Dr John Kim rappelle que ces avis n’indiquent rien sur l’expérience du chirurgien plastique : “Vous pourriez avoir pratiqué tranquillement et humblement pendant 20 ans, les patients penseront tout de même que quelqu’un avec 1000 avis, même s’il a beaucoup moins d’expérience, doit être meilleur”, regrette le chirurgien.

Ce dernier conseille aux patients cherchant un bon praticien de se fier davantage aux diplômes et certifications, de demander conseil auprès de leur médecin généraliste ou de leurs proches, et de rencontrer le chirurgien en question pour s’en faire un avis plutôt que de se fier aux avis en ligne.

Source : Science Daily