Étiquette : microlift

mai 22, 2018
belle comme une rose, photo vladimir mitz

Avoir bonne mine est la demande phare de la plupart des patients  contemporains!

Apparaître fatigué, peu amène, fermé aux autres, le teint gris, les traits tirés, faire grise mine, etc… sont les plaites de patients qui sont dévorés par une ambiance politique ondulatoire, par des conflits au travail ou personnels préoccupants; la recours à la psychothérapie, à la méditation, aux échappées culinaires ne sont pas foecément suffisants pour sortir de l’oppresiion du quotidien;

Je ne plaide pas pour le bistouri ravageur ou les injections qui créent une gonflette factice; mais force est de constater que le professionnel de l’apparence que nous devenons avec l’expérience etl’écoute attentive de nos patients , trouve parfois que le physique, reflet visible de nos tourments, et des années qui fracassent nos fibres élastiques dermiques, qui crevassent notre épiderme soumis à rude épteuve, que le physique donc mérite des soins adaptés- si tout le reste de nos souffrances se doit d’être surmonté par une énergie vitale renouvelée!

mes secrets de la bonne mine apparente

mes secrets pour avoir bonne mine tiennent compte de la répatition de la lumière sur les reliefs du visage; Etre chirurgien esthétique à Paris ne simplifie pas cette démarche, car le temps est souvent gris… Mais néanmoins, il est possible de mettre en valeur: quabd vous admirez une rose, c’est l’éclat doux et différencié de la lumière diffractée qui nourrit votre enthousiasme!

Quelles méthodes de médecine ou de chirurgie esthétique choisir?

1)le relief des pommettes, que l’on peut redessinner par augmentation (acide hyaluronique dense juxta osseux ou lipofilling, qui donne une répartition plus douce); un lifting biplan permet aussi de redraper les tissus sur des pommettes qui sont devenues évasives..

2)combler les sillons parenthèses et plis d’amertume par de l’acide hyaluronique adapté apporte une solution élégante , pour placer les produits de remplisage au bon endroit, sans que ceux ci soient visibles, donc assez profondément pour éviter l’aspect cordon sui apparait au sourire.

3)éclairer le regard, par des opérations de blépharoplastie astucieuses: diminuer le store cutané et la lourdeur de la paupière supérieure qui s’affale avec l’âge,  enlever les poches graisseuses à la paupière inférieure en retendant le complexe cutanéo-musculaire (muscle orbiculaire des paupières), séparément ou les 4 paupières en même temps.

Cela parait si simple en théorie, pourtant à chaque fois , seul l’examen clinique minutieux en consultation directe pourra donner la meilleure marche à suivre dans chaque cas!

ainsi mes secrets pour avoir bonne mine ne proviennet pas de simulations 3D ou manipulations diverses, mais bien d’une approche quasi photographique pour éclairer un visage et le rendre interessant voire rajeuni.

avril 26, 2015

laurent terzieff âgé

laurent Terzieff jeune

LA RETOUCHE DANS LE Dla retouche en matière lifting cervicofacial  ou même de microlift interesse environ 5% des patients, à cause de la fracture invisible à l’oeil nu,des fibres élastiques du derme et du SMAS!

Peu d’opérations demandent autant de précision et de constance dans le résultat que le lifting cervico-facial, partiel ou total.

Les patientes sont extrêmement exigeantes en ce qui concerne la qualité et la stabilité des résultats.Mais la retouche fait partie des infos que l’on donne au cours des premières consultations , car elle doit toujours être envisagée pour parvenir au meilleur résultat possible!

pourquoi une retouche?

Toute détérioration qui peut survenir (entre 6 mois et 1 an après l’acte opératoire)  rend les patientes insatisfaites, très en colère: elles exigent une réparation.

Ce d’autant plus qu’il y a un œdème post opératoire important ; elles se rendent bien compte que les tissus ont alors été distendus par l’œdème inattendu et inquiétant.

Elles craignent que le résultat ne sera pas aussi merveilleux que ce à quoi le chirurgien les avaient engagé à espérer ; elles sont demandeuses d’une reprise aussi rapide que possible, presque en urgence.

accepter une retouche?

pour les patientes insatisfaites, la retouche est quasiment exigée, mais son tarif fait peur!

Au demeurant, ipour nous chirurgiens, l faut être assez large dans ces indications de retouches ; on peut distinguer plusieurs types :

1- La retouche minime partielle : en fait une simple reprise des cicatrices qui sont distendues au niveau cervical, temporal, ou pré-auriculaire, avec un décollement cutané modéré.
2- Une reprise avec décollement cutané segmentaire étendu : soit au niveau des bajoues, soit au niveau du cou, voire les deux.
3- Une reprise totale avec réfection complète de l’opération  et parfois adjonction d’un geste encore plus important sur le smas génio parotidien ou le plastysma.

L’indication de chacune de ces reprises doit être exposée, compte tenu de ce qui a été fait antérieurement, de la psychologie propre de la patiente, et aussi des possibilités financières qui résultent d’une négociation assez ardue.

En effet, pour les patientes, la retouche chirurgicale fait totalement partie de l’engagement du premier paiement, sorte de contrat à durée indéterminée.

comment évaluer le coût de la retouche?

Pour nous, entrent en ligne de compte d’autres facteurs :
– détérioration liée au mode de vie,
– mauvaise hygiène alimentaire,
– facteur génétique non contrôlable,
– exigence particulière de la patiente,
– vieillissement subit, inattendu et assez brutal.

Il n’y a donc pas de règle en ce qui concerne le montant financier à évaluer de la retouche chirurgicale;le fait de chiffrer des honoraires de retouche n’est pas scandaleux, mais sera expliqué et dicuté en fonction de chaque cas particuler ,pour servir au mieuxles intérêts réciproques..

Il est bien entendu que les frais de clinique et d’anesthésie doivent être payés par la patiente ; Mais les honoraires chirurgicaux doivent être calculés avec encore plus de tact et de mesure de façon à ne pas froisser la patiente et la conduire à aller consulter quelqu’un autre, qui aura beau jeu de médire du premier chirurgien ;
d’autre part il faut faire comprendre à la patiente qu’il y a néanmoins un risque ; seul l’argent à payer la fera réfléchir, comme le disait notre maître Raymond VILAIN.