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23 mai 2024

Publié dans Divers
2 avril 2024
platysma

Il semble que ce muscle possède des mouvements paradoxaux:

Une équipe composée de chercheurs de plusieurs villes des États-Unis ont publié un travail intéressant concernant l’anatomie fonctionnelle du muscle peaucier du cou ou platysma; cette étude est signée par le docteur Oded Ohana qui travaille dans une équipe d’ophtalmologistes.
Leur étude a une portée relativement importante dans la mesure où ce muscle, que j’appelle muscle de la grimace, attire les coins de la bouche vers le bas mais aussi déforme et contracte plus la peau du cou en exagérant les bandes platysmales ou fanons.

L’anatomie de ce muscle a surtout été étudiée par mon ami Claudio Cardozo de Castro à Rio de Janeiro au Brésil; ila beaucoup publié sur le sujet dans les années 1975-1980: Les études de mon ami ont montré que la seule solution pour parvenir à améliorer l’anatomie du cou était de faire une transsection basse de ces muscles, et non pas une suture au milieu du cou, opération qui a été appelé la platysmaplastie en corset, décrite par Joel Feldman aux US;elle a été utilisée par beaucoup de chirurgiens pendant longtemps, puis fut délaissée parce qu’elle donnait une rigidité au milieu du cou qui s’avère un peu gênante.

L’étude récente des chirurgiens américains a démontré que le muscle platysma subit un vecteur de contraction vers l’arrière au niveau de sa portion faciale, et un vecteur vers le haut dans la partie basse du muscle qui s’insère au niveau de la moitié antérieure de la clavicule.

Je voudrais rappeler aussi qu’avec le dr Patrick Knipper, nous avons montré que les cordes platysmales étaient dûes à une hypercontraction et non à un relâchement des muscles peauciers du cou; on peut dont les diminuer par des injections de botox,; pour les faire disparaître ou au moins en diminuer l’intensité de contraction et de visibilité. Il a d’ailleurs été confirmé par des travaux ultérieurs du Docteur Patrick Trévidic,un très brillant chirurgien français qui l’a publié aux États-Unis, avec un grand retentissement!

En conclusion, la connaissance anatomique plus précise du muscle platysma permet une modulation efficace au cours des injections de Botox dans ce muscle pour en atténuer les effets plutôt négatifs au niveau de l’expression du visage. Il est aussi nécessaire de rappeler que ce muscle platysma, par son hyper contraction, stabilise la partie antérieure de la face dont l’équilibre repose aussi sur la colonne cervicale; or celle-ci a tendance à s’incurver avec les années: C’est le muscle platysma ou peaucier du cou qui,comme des filins détendus sur le mât d’un navire ,en assurent un équilibre satisfaisant; ce fait n’est donc pas à négliger

1)The anatomy of the platysma muscle
CC de Castro – Plastic and reconstructive surgery, 1980

2)Corset platysmaplasty
JJ Feldman – Plastic and reconstructive surgery, 1990

3)Is it necessary to suture the platysma muscles on the midline to improve the cervical profile? An anatomic study using 20 cadavers
P Knipper, V Mitz, D Maladry, G Saad – Annals of plastic surgery, 1997

4)Platysma bands: is a change needed in the surgical paradigm?
P Trévidic, G Criollo-Lamilla – Plastic and Reconstructive Surgery, 2017

25 mars 2024

La liposuccion traditionnelle inventée parle docteur Yves Gérard Illouz en 1978 reste d’actualité!

C’est l’intervention chirurgicale la plus pratiquée au monde; de nombreuses améliorations techniques ont été proposées comme l’association de canule vibratoire ou bien de l’injection de plasma de gaz ou d’ultra fréquence ou de laser pour faciliter l’intervention et fluidifier la graisse avant de l’aspirer; toutefois le travail fait à la main comme un sculpteur ou un violoniste permet de faire un travail minutieux progressif et de grande qualité; cette vidéo explique ces considérations et montre des résultats avant après probants.

7 février 2024

par le docteur Vladimir Mitz
Pour le début de l’année 2024 j’aimerais vous donner quelques éléments très contemporains par rapport à la demande de chirurgie esthétique et réparatrice du nez que l’on appelle la rhinoseptoplastie. 
1) une demande de sécurité opératoire 
En effet beaucoup de patients ont bien compris qu’il vaut mieux une anesthésie générale, plus confortable et sécure, pour faire une opération esthétique du nez surtout s’il y a en même temps à réaliser un élément d’amélioration respiratoire au niveau de la cloison nasale. 
2) une demande de prise en charge par la sécurité sociale 
Quand il y a un problème respiratoire associé à une déformation esthétique, cette partie financière destinée à la  rectification de la cloison peut justifier une prise en charge par la sécurité sociale, Il faut préciser ici  que la chirurgie esthétique sera facturée en plus  de la prise en charge de la cloison,  mais que toute chirurgie esthétique à une contrainte réparatrice en elle-même puisqu’elle répare un complexe qui  déprime le patient et gêne sa vie quotidienne. 
3) une crainte importante des ratages 
Pour tout chirurgien l’opération de rhinoplastie esthétique est un sommet de l’art chirurgical avec une difficulté particulière à cause de la consolidation osseuse si l’on fait une ostéotomie des os propres, et un éventuel gonflement prolongé du nez: car certains patients cicatrisent très lentement en profondeur. 
Ainsi des petites irrégularités peuvent apparaître au niveau du dos du nez ou un gonflement de la pointe du nez peut tarder à disparaître. 
On admet que 5 % des patients opérés d’une rhinoplastie esthétique peuvent justifier d’une retouche après un an d’évolution. 
Certains chirurgiens préconisent d’utiliser la piézoélectricité pour faire les coupes osseuses, ou d’autres techniques telles de simples rapages de la bosse du nez; mais c’est une approche différente pour un résultat qui doit être validé par le patient en tant que réussite, ce qui peut prendre du temps de toute façon: En effet le patient doit se réapproprier son nez, ce qui n’est pas évident le lendemain de l’opération!
3) une exigence de nez très personnalisé 
En effet, le temps des nez standard à la parisienne est révolu; les patients exigent une modification informatique au préalable, ou au moins un dessin très précis sur photographie de bonne qualité, pour visualiser un projet opératoire qu’ils doivent accepter ou modifier par eux-mêmes. 
De ce fait les chirurgiens ont essayé d’imaginer des techniques opératoires nouvelles:
* rhinoplastie de préservation: il en est ainsi des rhinoplastie avec préservation,  qui peuvent dans les cas de toutes petites bosses,  autoriser un simple rapage de la bosse et un enfoncement de la pyramide nasale en profondeur pour diminuer sa projection;  cette technique évite donc les ostéotomies latérales sur les eaux propres du nez:
*Rhinoplastie aux ultrasons:  cette méthode  consiste à sectionner l’os  grâce à des instruments piézo-électriques, ce qui plaît à beaucoup à certains chirurgiens; en fait cela ne modifie guère les résultats définitifs qui dépendent plus du côté artistique du chirurgien que de l’instrumentation utilisée;

AVANT


APRÈS

4) il existe des demandes particulières
 par exemple chez les patients qui ont ce qu’on appelle des nez ethniques, avec des caractéristiques singulières de nez trop plat chez les Asiatiques, ou bien des narines très dilatées comme dans certaines populations africaines. 
Il existe alors des techniques opératoires spécifiques pour répondre à une demande de correction de ces déformations, qui ne préoccupent pas tous les individus mais seulement certains patients: ceux ci souhaitent avoir un aspect plus “européen”; 
5) la possibilité de réaliser des rhinoplastie médicales sans opérer
Les modifications de profil ou de l’aspect du nez sont possibles par injection d’acide hyaluronique; cela  a été un grand progrès car dans certains cas cette manœuvre initiale peut aider à la prise de décision pour un résultat définitif par opération; on peut ainsi estomper une bosse nasale, corriger une pointe nasale trop ronde, ronde ou régulariser des petites anomalies de relief au niveau de l’arête nasale après une opération qui n’a pas donné entièrement satisfaction. 
Finalement les opérations de rhinoplastie par chirurgie évoluent constamment au niveau de la technique qui est utilisée, mais celle ci  nécessite aussi une grande expérience de la part du chirurgien dont la main ne doit pas trembler et qui doit posséder un esprit presque artistique pour exercer ses dons; il faut sculpter un nez naturel joli et bien intégré dans le visage, ce qui représentera un immense bénéfice physique et psychologique pour le patient pour le restant de sa vie. L’adresse du chirurgien permet seul de faire ce que l’on appelle des rhinoplastie en finesse,  avec des résultats naturels et jamais identiques d’un patient à l’autre. il s’agisse de nez trop grand ou trop petits,  ou bien de rattrapage de nez considérés comme un raté,  c’est vraiment la patte du chirurgien qui compte et surtout son expérience professionnelle.
La correction  des cloisons nasales déviées ou obturantes  améliore en général grandement les possibilités de respiration sauf s’il s’agit d’un épaississement des muqueuses endonasales par hyper réaction de type allergique ou s’il existe une polypose endo nasale. 
Le plus difficile pour un chirurgien n’est pas de réduire un très grand nez caricatural, mais bien de donner satisfaction à une très jeune fille qui a une petite déformation qu’elle ne supporte pas, le plus souvent pour des raisons familiales de ressemblance et de refus d’élaborer cet aspect.. 
L’abord psychologique qui contribue à l’information et au succès de l’opération représente donc aussi une action importante de la part du chirurgien rhinoplasticien.

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31 janvier 2024

Attention aux méfaits des fakes injectors !

Les méfaits des influenceurs qui font des actes de chirurgie esthétique ou de médecine esthétique : un drame en 3 actes

Par le dr Vladimir Mitz

La tentation est devenue irrésistible pour un certain nombre d’influenceurs pour passer à l’acte !
Les gains financiers qu’ils en espèrent sont considérables car la tarification des injections en médecine esthétique et la pratique de la chirurgie esthétique sont assez libres ; L’administration fiscale exige actuellement une TVA de 20% sur tout acte esthétique en France, contrairement à la directive européenne ; l’état français considère que ces actes esthétiques n’ont pas de vertu thérapeutique, ce que les médecins contestent évidement.
On peut considérer que la situation parfois tragique pour les patients abîmés s’est progressivement faite en 3 actes négatifs :

Acte 1
La naissance du statut d’influenceur depuis une dizaine d’années s’est considérablement développée car beaucoup d’escrocs à la santé sans formations réelles dans une discipline universitaire ont trouvé un espace de liberté dans la promotion de tendances pseudo thérapeutiques ; ils ont séduit un public jeune soucieux de suivre des conseils de personnes soi-disant très bien informées qui leur proposent des solutions ou des achats à un prix relativement bas.
C’est ainsi que s’est développé le métier qui permet actuellement pour ceux qui ont des abonnements sur YouTube parfois supérieur à 100000 suiveurs de bien gagner leur vie car les sociétés qui les approchent pour faire la promotion de leurs produits sont prêts à les payer très cher pour vanter leur marque, sans bases scientifiques probantes.

Acte 2 :
Petit à petit ces influenceurs ont pris conscience qu’il était possible non seulement de promotionner des produits de médecine esthétique, de diriger les patients vers des amis ou des personnes peu compétentes, mais qu’il était possible aussi de pratiquer eux-mêmes les injections ou les traitements- ce qui leur permet de considérablement encore leurs revenus ; En effet les injections de botox ou d’acide hyaluronique ne paraissaient pas comporter de gravité particulières; les statistiques des complications étaient inférieures à 2 % dans les méta analyses que pointaient les professionnels de la médecine et chirurgie compétents; les produits étaient facilement disponibles en ligne ou dans les pharmacies à gros débit.

Acte 3 :
Malheureusement il s’est produit ce qui devait arriver : ces injections qui paraissaient tellement faciles et rémunératrices ont entraîné des complications soit par manque d’asepsie soit par des fautes techniques, en totale méconnaissance de l’anatomie vasculaire principalement : s’en sont suivi des infections ou des nécroses cutanées pour lesquelles les solutions chirurgicales ou médicales sont complexes, en tout cas elles vont laisser des conséquences individuelles pour les pauvres personnes qui se sont laissé berner par ces manipulations frauduleuses.
Ces complications ont commencé à alerter les professionnels notamment le syndicat des chirurgiens plasticiens reconstructeurs et esthétiques ainsi que le Conseil de l’ordre après des plaintes portées pour exercice illégal de la médecine. Un certain nombre de lois ont été votées récemment et des jugements relativement répressifs ont été exprimés à l’encontre des injecteurs sauvages qui n’ont pas les qualifications pour pratiquer ces traitements médicaux ;

Ainsi la loi votée en juin 2023 pour bloquer l’influence commerciale et à lutter contre les dérives des influenceurs sur les réseaux sociaux1. Selon chat GPT, cette loi interdit notamment la promotion de certains biens, services ou causes, tels que les actes de santé, de médecine ou de chirurgie esthétique. Elle impose également des obligations de transparence, de responsabilité et d’assurance aux influenceurs, à leurs agents et aux annonceurs12.
Concernant les procès récents, chat GPT a retrouvé plusieurs affaires de “fake injectors”, c’est-à-dire des personnes qui pratiquent des injections illégales de botox ou d’acide hyaluronique sans être médecins. Par exemple, deux sœurs originaires du Nord ont été condamnées par le tribunal correctionnel de Valenciennes, l’une à quatre ans de prison dont trois avec sursis, l’autre à deux ans de prison avec sursis, pour exercice illégal de la médecine, escroquerie et mise en danger de la vie d’autrui45. Une autre affaire concerne un homme qui se faisait passer pour un chirurgien esthétique et qui a été condamné à cinq ans de prison dont trois ferme pour avoir mutilé plusieurs femmes.

30 janvier 2024

Le deep plane, un rajeunissement du visage chirurgical

Le deep plane lift, le nouveau lifting dont on parle

Le deep plane lift, le nouveau lifting dont on parle

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27 janvier 2024Vous en avez peut-être déjà entendu parler sur les réseaux. Certains chirurgiens communiquent beaucoup sur cette technique, et vont même jusqu’à la présenter comme le nouveau gold standard du lifting. Mais est-ce bien le cas ? J’ai mené ma petite enquête et trois spécialistes de générations différentes apportent leur eau au moulin.

C’est quoi un deep plane lift ?

Un lifting profond. Contrairement au lifting superficiel (le fameux « mini-lift ») qui ne tire que la peau (souvent avec un effet peu naturel, et dans tous les cas, jamais très durable), lui repositionne aussi tous les tissus sous-jacents, au niveau de l’ovale et du cou, et aussi la graisse de la joue qui s’effondre au fil du temps, créant les bajoues.
Je vais peut-être vous étonner mais lorsque le visage vieillit, c’est surtout la composante graisseuse du visage qui est impactée. Le relâchement de la peau est en réalité assez minime, sauf dans la région du cou, où les mouvements incessants de la tête finissent par créer un excédent cutané, avec plein de vilains plis.
Pour rajeunir vraiment un visage, il est donc indispensable d’agir au niveau de ces loges graisseuses, ce que ne fait pas le mini-lift.

Jusque dans les années 80, les chirurgiens ne faisaient que des liftings superficiels. Ce qui a changé la donne, c’est la mise en évidence par le Dr Vladimir Mitz, du SMAS (Système Musculo-Sous Aponévrotique), une sorte de peau très fibreuse, comme une peau de tambour, située sous les muscles, la graisse et la peau. Elle relie les deux côtés du visage, et la profondeur de la peau à la surface. « Suite à cette découverte, on a réalisé qu’en tractant les structures situées sous le SMAS, on obtenait des résultats de lifting bien plus naturels qu’en tirant simplement sur la peau, puisqu’on repositionne aussi les loges graisseuses qui sont pleinement affectées par le vieillissement » explique le spécialiste.
La pratique des liftings profonds (ou deep plane lifts) s’est alors progressivement développée, sous l’impulsion du Dr Sam Hamra notamment, à la fin des années 1980. Néanmoins, seuls les chirurgiens les plus aventureux s’y étaient réellement mis car une intervention dans le plan profond comporte plus de risques de léser des nerfs et des vaisseaux importants.
Ce lifting profond était appelé à l’époque lifting « bi plan ». Les chirurgiens avaient pris l’habitude de désolidariser le SMAS de la peau, pour pouvoir ajuster plus finement la traction exercée sur chacune. « Par exemple, on tire un peu plus sur la peau que sur le reste, lorsqu’on a affaire à une patiente âgée dont la peau est très abîmée par le soleil » indique le Dr Vladimir Mitz.

A partir des années 2010, une nouvelle compréhension du vieillissement du visage voit le jour, et avec elle le concept du deep plane lift évolue, notamment sous l’impulsion du chirurgien new-yorkais, Andrew Jacono. Désormais, on ne sépare plus les couches comme dans le bi plan, on repositionne tout en bloc, SMAS et peau. Les candidates au lifting étant plus jeunes (la petite cinquantaine, contre 70 ans et plus jadis), les peaux sont peu distendues. En revanche, elles se disent très gênées par leurs bajoues, qui signent l’accumulation de graisse. « Dans le nouveau deep plane lift, on libère en prime des ligaments de rétention, appelés ligaments de Furnas, qui traversent de haut en bas la joue. Or, il est important de franchir cette barrière naturelle pour pouvoir mobiliser pleinement la région centrale de la joue, là ou se trouve la graisse, et la repositionner quelques centimètres plus haut. Jusqu’ici, on n’osait pas trop réaliser ce geste de peur de léser le nerf facial. Mais depuis les progrès de la microchirurgie, on est beaucoup plus à l’aise face à ce genre de défi » explique le Dr Alexandre Marchac. Bon, c’est technique tout ça. Mais voilà pour l’histoire.

Le deep plane est-il devenu le gold standard du lifting ?

Certains, comme le Dr Marchac, le pensent. Pour d’autres, non, pas du tout. Juste une technique parmi d’autres, et qui a principalement la côte auprès des jeunes chirurgiens.
Il faut savoir que les spécialistes se disputent en permanence sur la façon de faire un lifting, et même sur l’anatomie et le processus de vieillissement du visage ! Autant de chirurgiens, autant d’interprétations et d’approches différentes du lifting. Qui a raison, qui a tort ? Faîtes vos jeux !

Pour le Dr Vladimir Mitz, par exemple, ce new « deep plane lift » n’est ni plus ni moins que le lifting à la mode. La grosse communication sur les réseaux en témoigne, du reste. « A mon sens, il est surtout indiqué aux jeunes patients, autour de la cinquantaine. Dès lors que la peau est abîmée, une technique de lifting bi plan classique me paraît plus adaptée. Il faut aussi étudier sa durée de vie. Voir si elle est comparable. Le Deep Plane Lift n’est pratiqué largement par les chirurgiens que depuis 4 à 5 ans. C’est encore trop tôt pour vraiment se prononcer ».
Le Dr Marc Divaris, grand spécialiste du lifting également, explique pour sa part : « Pour moi, on ne peut agir efficacement sur la graisse du visage qui s’est effondrée sous l’effet de la gravité, qu’en la remontant avec un geste vertical. Or, dans le Deep Plane lift décrit ici, la traction exercée par le chirurgien se fait sur un axe latéral, l’incision étant réalisée sur le côté du visage. Ce geste permet une bonne remise en tension de l’ovale et du cou, mais pour rajeunir la partie centrale du visage, cernes creux + pommettes, je pense qu’il est bon d’y associer un lifting centro-facial. Les résultats sont bien meilleurs. Quoiqu’il en soit, pour moi, l’avenir, ce n’est pas le Deep Plane Lift, mais plutôt la mise à plat des vecteurs de traction utilisés dans les liftings. Actuellement, ce sont les mêmes qui sont pratiqués des deux côtés du visage. Pourtant, les tissus mous reposent sur un relief osseux qui est asymétrique. La logique voudrait donc qu’on respecte cette asymétrie pour obtenir le résultat le plus harmonieux possible ».

Vous voyez ? Jamais d’accord …

Et sinon, après un Deep Plane, quelles sont les suites ?

L’intervention dure 2 h 30. Mais elle est souvent combinée à d’autres gestes qui peuvent allonger sa durée jusqu’à 4 h ou 5 h. De fait, il est difficile de rajeunir un visage sans regarder ce qui se passe aussi au niveau des paupières, par exemple. On sort du bloc, la tête enrubannée comme un œuf de Pâques. Le pansement est retiré le lendemain. Les suites sont globalement moins cognées qu’après un lifting classique puisque le chirurgien décolle peu la peau. Il y a donc moins de gonflement et moins d’ecchymoses. Souvent, après 10 jours, on a déjà une bonne idée du résultat. Après, tout dépend de l’hygiène de vie des patients. Cela peut prendre plus longtemps pour certains. Les fils sont retirés après une petite semaine. La cicatrice qui est en partie cachée dans les reliefs naturels de l’oreille est invisible après un an.

Quel est le prix du deep plane lift ?

Entre 10.000 et 20.000 € selon le chirurgien. Aux US, les prix s’envolent carrément, 300.000 € d’Andrew Jacono. Le monde est dingue.

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15 janvier 2024

Quoi de neuf en augmentation mammaire en 2024?

Une récente étude sur les méthodes d’augmentation mammaire aux États-Unis conduite par les docteurs Michel Stein et collaborateurs, associant des équipes de New York Chicago et Toronto a été publiée dans le plastic et reconstructive surgery journal de décembre 2023;
Cette étude rétrospective sur un grand nombre de patients opérés par trois équipes chirurgicales a montré que la majorité des augmentations mammaires aux États-Unis et au Canada était encore pratiquée de la façon suivante:
1) les prothèses les plus utilisées sont en gel de silicone avec une paroi extérieure en feuilleté de silicone lisse; les prothèses micro texturées ne sont plus le premier choix et sont en nette diminution depuis 2021;

2) la majorité des patientes opérées présentaient également une petite ptose mammaire, c’est-à-dire des seins un peu tombants: En effet la majorité des patientes sont effectivement opérées après l’âge de 30 ans et non pas dans l’adolescence, ou dans leur prime jeunesse;

3) l’incision la plus utilisée est l’incision sous mammaire dans le pli situé sous le sein(70 % des cas), alors que l’incision périaréolaire n’était utilisée que dans 24 % des cas;

4) le placement des prothèses (qui devient tendance devant le plan musculaire du pectoral, Tout du moins en Europe et sur la côte ouest des États-Unis) n’est pas celui qui est le plus utilisé: En effet, la majorité des cas d’implantation se fait en arrière du muscle pectoral.
Cette étude démontre l’influence importante de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis, qui réglemente d’une façon plus ou moins explicite les bonnes pratiques chirurgicales outre Atlantique.

Cette étude a concerné l’évolution des méthodes chirurgicales pour l’augmentation mammaire depuis les 16 dernières années;
Toutefois, il me paraît nécessaire de faire plusieurs commentaires:
1) les prothèses micro texturées sont encore très utilisées en France sauf celle de la marque allergan; en effet il semble que le nombre de coques réactionnelles reste plus faible en utilisant ces prothèses dont la paroi n’est pas lisse mais vallonnée d’une façon quasi fractale;
2) les incisions choisies dépendent des habitudes de chaque école chirurgicale et de chaque opérateur; personnellement je suis partisan de l’incision axillaire dans les plis horizontaux du sommet de l’aisselle car cette incision devient invisible dans 90 % des cas après 6 mois; mais elle est techniquement beaucoup plus difficile, et expose à un risque d’hématome si le décollement est brutal et non contrôlé pour créer la poche d’insertion de la prothèse.
3) le placement de la prothèse en rétro musculaire expose au risque de la valse des prothèses qui sont remontées vers la clavicule lorsque le muscle pectoral se contracte; il est donc nécessaire de décoller le muscle pectoral des côtes inférieures, ce qui explique l’utilisation de ce qui s’appelle le dual plan: La partie basse de la prothèse n’est plus couverte par le muscle pectoral mais repose directement sous la peau sur le sillon sous mammaire; ceci peut rendre perceptible la prothèse si la peau est fine.
C’est pourquoi je reste un amateur inconditionnel du placement de la prothèse en prémusculaire pour éviter l’inconvénient de ce déplacement inesthétique des implants mammaires au cours des contractions musculaires du thorax. Le placement rétro musculaire ne se justifie que dans les cas où il existe une aplasie mammaire totale, c’est-à-dire complète absence de tissu glandulaire mammaire ,qui ne peut paz cacher la prothèse située en dessous.
4) il n’est pas fait mention de cette étude des travaux récents d’un chirurgien français le docteur Éric Auclair récemment disparu malheureusement: Ce chirurgien brillant a décrit l’augmentation mammaire hybride, qui consiste à ajouter un lipofilling(ou greffe de sa propre graisse) dans les tissus qui entourent la prothèse afin d’en masquer les contours et d’ajouter un bénéfice biologique à la cicatrisation interne après l’opération; cette technique est maintenant validée, mais n’est pas utilisable dans tous les cas car toutes les patientes n’ont pas une réserve de graisse suffisante; il faut aussi comprendre que la graisse qui est injectée n’est pas mise en contact direct de l’implant mammaire car elle ne survivrait pas, mais bien dans les tissus qui entourent la cavité de la prothèse, afin que des vaisseaux sanguins puissent nourrir les adipocytes transplantés.

Ce qui est remarquable en matière de prothèse mammaire et qui n’est pas explicité dans cette étude, est la durée de vie des implants que les fabricants mettent sur le marché depuis les années 2000: En effet on constate que la nécessité d’un changement de prothèse n’est plus au maximum après 10 ans , mais dans certains cas peut aller jusqu’à 20 ans après l’implantation; cela nécessite des examens cliniques réguliers de surveillance, et également des mammographies numérisées ou parfois des scanners ou des IRM pour déterminer la nécessité d’un changement des prothèses mammaires, même s’il n’y a aucun signe extérieur d’anomalie ou de complication.

ptose avant implants vladimir mitz

ptose avant implants vladimir mitz


ptose après implants 300cc vladimir mitz

ptose après implants 300cc vladimir mitz

20 novembre 2023

Madonna, des interventions de chirurgie esthétique repérables!

voici la reproduction d’un blog écrit par LIN PHAM, journaliste et autrice du “jpournal de mon corps”:

J’ai conseillé cette remarquable créatrice au sujet des opérations évntuellement repérables chez la célèbre chanteuse Madonna!

“Quel phénomène cette Madonna. Elle étonne jusque dans ses choix esthétiques, … que je vous dévoile ici ! Ce n’est pas le genre de femme qui n’assume pas ce qu’elle fait, même si elle n’a jamais commenté ses interventions. Du coup …

A 65 balais, la Material girl continue de nous estomaquer. Mais d’où sort-elle cette inextinguible énergie, alors qu’il y a quelques mois à peine, elle sortait de réa ? Never give up, c’est tout. C’est l’école Mick Jagger. On ne disparaît que lorsque vraiment le corps lâche. Et côté look aussi, ça envoie. Après plusieurs années à nous servir une presta de mamie foldingue sur Insta, avec exhibitions de chair et « pillow face » (visage aussi gonflé qu’un oreiller), qui provoquaient chez tous malaise et « gênance », la voilà qui redéboule sur scène avec une silhouette de warrior, réaffutée, musclée, puissante et un visage rajeuni de dix ans. Apparemment, elle a trouvé le bouton « rewind ». Qu’on soit fan de l’artiste ou pas, on ne peut que saluer la performance. C’est un vrai « go fuck » à tous ceux qui la pensait dégommée du paysage. Jeune pour toujours, Madonna a décidé de l’être et le restera, comme son effigie chez Mme Tussaud. Et pour cela, elle use de tous les moyens modernes, des filtres au bistouri, une petite lame effilée qu’elle côtoie depuis de longues années déjà. Comment ça, vous ne le saviez pas ?

20 ans d’incessantes retouches 

Quand on évoque le physique de Madonna, on ne retient que le faciès bouffi de ces dernières années. La star n’en est pourtant pas à son coup d’essai. Si on étudie bien son visage depuis ses débuts, on s’aperçoit que ses contours ont pas mal changé.

Une entrée dans l’esthétique avec des injections de Botox

Le recours au produit est assez facile à identifier car elle ne présente aucune ride sur le front. « Par ailleurs, la ligne d’implantation des cheveux a reculé de près de 2 cm, ce qui témoigne des doses massives reçues durant de longues années. C’est une petite astuce bien connue pour augmenter la hauteur du front également … » rapporte le Dr Vladimir Mitz, chirurgien plasticien.

Une rhinoplastie

Son nez est visiblement aminci et sa pointe légèrement relevée. « Détail que l’on remarque à son extrémité arrondie », indique le Dr Mitz.

Des produits de comblement en pagaille

Dans les années suivant l’album Hung Up (elle approche alors de la cinquantaine), Madonna se remplume : pommettes plus rondes, bas du visage lissé, lèvres repulpées, … Elle a visiblement succombé au concept de « Baby Face » popularisé alors par le chirurgien français Marc-Henri Bon et suivi par de nombreuses célébrités dans le monde. « Elle a probablement fait des injections de graisse plutôt que d’acide hyaluronique car elle semble par ailleurs avoir un très joli grain de peau. Or, on le sait, les cellules souches présentes dans la graisse améliorent la qualité de peau », décrypte notre spécialiste. Par ailleurs, ces dernières années, elle a pris beaucoup de poids et son visage, aussi a pas mal gonflé. Normal : les cellules de graisse greffées dans le visage grossissent en même temps que la silhouette s’enrobe. D’où des pommettes plus que généreuses aujourd’hui. On note un menton plus proéminent également. Il a sans doute été remodelé au passage. « Ce qui est dommage dans toute cette opération, c’est qu’elle a perdu ses charmantes fossettes … » note le Dr Mitz.

Un, voire plusieurs liftings

Sans nul doute un lifting cervico-facial car la jawline (ligne de la mâchoire) est particulièrement nette pour son âge. Par ailleurs, elle affiche un sourire de Joker, assez typique du lifting à l’américaine, trop tiré. Un lifting temporal est également probable. C’est un grand classique chez les stars pour rehausser la queue du sourcil et agrandir le regard.

Des paupières très certainement liftées

Yeux fermés, on voit que la paupière est très lisse, ce qui est assez peu plausible vu son âge. Ça sent la blépharoplastie …

Sans doute une bichectomie récemment

Certes Madonna a perdu pas mal de poids depuis 2022. Néanmoins, son visage est bien moins rond qu’auparavant. « Or si, les cellules de graisse greffées dans le visage grossissent lorsqu’on prend du poids, elles ne se vident pas, ou peu, lorsque le corps s’affine. Je milite donc pour une liposuccion du bas du visage ou plus probablement encore une ablation des boules de Bichat, ce qui a redonné à son visage l’aspect triangulaire qu’il avait dans sa jeunesse » détaille notre expert.

Et la suite, on la connaît ?

Son visage ne devrait pas énormément changer dans les dix années à venir, toujours en raison de cette greffe de graisse qui maintient sa qualité de peau. En revanche, le cou et le décolleté seront davantage marqués.

Voilà, voilà ! Eh bien sûr tout ça , c’est sans compter ce qu’elle a pu faire sur le corps : prothèses mammaires, lipofilling des fesses, etc. Sacrée Madonna !

LIRE AUSSI AU RAYON PEOPLE !

Tom Cruise a t-il eu recours à la médecine esthétique pour « Top Gun: Maverick » ?

Cryolipolyse ratée de Linda Evangelista : le décryptage des médecins

23 octobre 2023

Le liplift ou lifting de la lèvre supérieure est une remarquable intervention 

Plusieurs collègues éminents l’ont présenté à des congrès récents avec même des démonstrations opératoires à l’IMCAS en 2023;

Pourtant c’est une opération bien connue qui a été présenté pour la première fois par ddes chirurgiens Anglais en 1981:  

Rozner, L., & Isaacs, G. W. (1981). Lip lifting. British Journal of Plastic Surgery, 34(4), 481-484.  

En France cette opération a été aussi beaucoup valorisée par l’expérience du docteur Bernard Cornette de Saint-Cyr qui enfut un des chauds partisans, dont moi même avec un dessin qui ne déborde pas les ailes du nez;  

J’ai personnellement pratiqué cette opération à de multiples reprises et toujours avec une grande satisfaction.  

Mais qu’est-ce que c’est qu’un liplift?  

Il s’agit de l’ablation de la peau qui se trouve sous la base du nez avec des cicatrices qui sont donc cachées dans l’angle du nez et de la lèvre supérieure; un dessin très spécial est établi en pré opératoire, la quantité de peau à enlever étant très variable d’un patient à l’autre.  

Une mise au ôint récente a été décrite dans le plastic et reconstructive surgery journal d’octobre 2023, par le docteur John E.GATTI, un chirurgien américain qui travaille dans le New Jersey; ce chirurgien signale  que cette intervention n’est pas si simple que cela puisque il a dû dans presque 25 % de ses cas faire une petite retouche pour des Minimes problèmes d’asymétrie, ou de cicatrisation; il faut donc parfaitement dessiner le plan de cette opération avant d’inciser.  

Quel est le but d’un Lip lift ?  

Il s’agit de raccourcir la longueur de la lèvre qui a tendance à s’allonger avec le vieillissement ou à la suite d’injection d’huile de silicone, comme c’était pratiqué autrefois, et qui par la simple densité et pesanteur pouvait entraîner un doublement de la longueur de la lèvre supérieure…  

Cet effet raccourcissement du liplift présente un double avantage;  

1) il éverse un peu la lèvre supérieure ce qui va lui donner un côté plus charnu et donc plus sensuel  

2) il permet d’exposer les dents du haut surtout au moment du sourire ce qui a un effet rajeunissant considérable!  

Quand faut-il penser à un Lip lift ?  

Il faut se poser la question de l’opportunité de ce geste chaque fois que l’on effectue un lifting du visage chez les patients qui ont la peau fine avec des “barres codes” par affaissement et amincissement de la lèvre supérieure;  

L’opportunité d’un liplift peut aussi apparaître chez des patients jeunes qui ont eu un allongement de la lèvre à la suite d’injections ou qui présentent une longueur congénitalement trop grande de la lèvre supérieure.  

Quels sont les résultats à moyen et long terme ?  

Dans une série considérable de presque 250 patients opérés sur une période de 32 ans, le docteur Gatti conclut à la grande pertinence de cette opération mais constate qu’il a dû faire une petite retouche au niveau des cicatrices presque une fois sur 5! Cela souligne qu’il faut parfaitement suturer et accorder un soin très particulier et minutieux à la réalisation de cette opération, en rséquant meme un peu de muscle en profondeur.  

Il ne s’agit donc en rien d’un petit geste sans importance; l’intervention doit être pratiquée par un chirurgien compétent et très minutieux. 

avant-apres
schema de l'opération
27 septembre 2023

L’histoire du Botox est fascinante

L’histoire du Botox à ceci de fascinant que la toxine botulique, qui était au départ un des poisons les plus mortels connu ( et qui a même servi à la fabrication de bombe à visée destructrice par des moyens biologiques pervers), est finalement devenue une des armes les plus efficaces pour retrouver sa beauté et sa jeunesse.
Il faut créditer le docteur Alan Scott ainsi que son complice scientifique le docteur AL Rosemberg d’avoir dès les années 1970, osé expérimenté l’effet de la toxine extrêmement dilué sur des singes; ils ont remarqué alors que l’injection au niveau du visage des singes diminuer les contractions des muscles autour de l’œil mais aussi diminuer les rides entre les yeux que l’on appelle les rides du lion!

le botox est une arme antirides

À partir de ces premières découvertes, les auteurs ont pensé appliquer ces techniques de la toxine botulique extrêmement diluée injecter dans les rides du lion, et ils ont observé avec une grande joie que la tentative était couronnée de succès.
Ils ont même obtenu plus tard avec le docteur Mitchell Brin l’accord de la FDA pour élargir leurs injections à une population demandeuse de la diminution des rides au niveau des rides du lion mais aussi au niveau des rides du front.
Présenté devant l’incrédulité générale des collègues chirurgiens au départ, leurs travaux ensuite ont connu un grand succès grâce à des ophtalmologues cliniciens, les docteurs Carruthers.

Le botox allergan triomphe sur le marché

Une firme intéressé dans l’investissement des produits biologiques novateur, Allergan à racheté le brevet du docteur Scott en 1984; recevoir un million de dollars lui paraissait satisfaisant mais il l’a regretté plus tard car l’utilisation du botox en clinique humaine rapporte des milliards de dollars!
Il existe actuellement plusieurs types de botox car la toxine botulique elle-même se compose d’au moins 6 groupes moléculaires différents, dont 3 sont exploités en clinique humaine.
Je reste personnellement fidèle à la toxine initiale d’Alan Scott, qui provient de la toxine du groupe A
Ainsi un poison terrifiant a été transformé en drogue miracle antiâge!*

technique mitz= 2 injections répétées à 1 mois d’intervalle

J’ai une technique d’injection qui est personnelle, car je préfère réaliser deux injections à un mois d’intervalle pour corriger les petites imperfections, insuffisance d’action localisée, ou asymétries, par une seconde injection un mois après la première. J’ai l’impression également que cette méthode permet une plus grande durabilité d’une seule injection de Botox à qui ne dure guerre plus de 3 ou 4 mois au mieux.
Rosenbaum, A. L., & Scott, A. B. (1986). Ophthalmology: botulinum toxin therapy in the management of strabismus and lid disorders. Western Journal of Medicine, 144(4), 456.